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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 10:49

http://static.freepik.com/photos-libre/clip-art-gateau-d&-39;anniversaire_425241.jpg

 

Aujourd'hui j'ai dix-huit ans. On dit que c'est un âge important, celui du bac et du permis de conduire, l'âge où on peut commencer à boire de la vodka à volonté sans se justifier et où on peut aller voter. Moi je suis prise d'un sentiment de nostalgie. Nostalgie de mon enfance, de tous ces anniversaire que je passais chez les voisins, qui avaient une fille du même âge, née le même jour que moi. Ça me donnait presque l'illusion d'avoir une soeur jumelle. Mais ce temps est révolu, nous avons toutes deux déménagées. Le temps où on soufflait nos bougies à deux est révolu.

On peut assimiler les dix-huit ans à une sorte de rite de passage, on n'est plus sous la responsabilité des parents, on doit assumer nos propres actes. En ne pouvant plus traverser le couloir de mon HLM pour souhaiter et fêter mon anniversaire, une page de ma vie se tourne. Une page heureuse, mais il faut savoir grandir.

 

Je grandis, parce que je n'ai pas le choix, mais j'en suis heureuse également. J'ai à la fois peur de l'avenir et je l'attends avec impatience. J'ai toujours été impatiente d'arriver à l'étape suivante. De rentrer en primaire quand j'avais 5 ans, en sixième quand j'en avais 11 et au lycée à 14 ans. Aujourd'hui j'attends de terminer mon bac, et d'entrer à la fac. Entre le lycée et le collège, ma vie avait changée, je me suis faite des amis au lycée, alors que je ne me sentais pas moi-même au collège.

J'espère la même chose de mon entrée en fac, une sorte de nouveau départ. Après tout, avoir dix-huit ans c'est commencer une nouvelle vie. Une vie d'indépendance dans laquelle on n'a plus seulement des devoirs, mais également des droits. Le droit de voter, de fumer et de consommer de l'alcool. Le droit de passer le permis et de fréquenter les université.

 

Entre notre naissance et nos dix-huit ans nous devons attendre, des droits s'ouvrent à nous petit à petit, mais c'est à dix-huit ans que tout change. On n'est plus prit pour des enfants, on est des adultes, des "grands". On n'est plus couvert par nos parents, on se débrouille et on se sent un peu libéré. On appréhende ce moment, tout en l'attendant avec impatience. L'âge où, au sens légal du terme, on rentre dans l'âge adulte.

 

 

 

 

 

 

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 16:08

C'est là qu'on voit à quel point je suis jeune, je suis en pleine révision pour le diplôme le plus important de ma vie : le bac. Depuis 13h45 cet après-midi, je suis enfermée dans ma chambre avec mes fiches, j'ai révisé un peu d'histoire et un peu de SES spé. Autant vous dire que j'ai maintenant l'impression d'avoir du coton à la place du cerveau... et encore, j'ai pris un café cet après-midi, pour pouvoir tenir le coup ^^.

Dans ces moments, quand on travail tellement sur un même sujet, on en a tellement marre, qu'on pourrait dire n'importe quoi dessus, même si on adore le thème en question. Comme en TPE l'an dernier, on avait choisi l'affaire Dreyfus comme sujet... à la fin, pour un peu j'aurais dit qu'en fait il était coupable. (heureusement je ne l'ai pas fait, je me serais faite allumée par les profs ^^).

Là j'ai un peu la même impression, d'autant que le programme d'histoire en Terminale est nul, de 1945 à nos jours, autrement dit, la guerre froide et la décolonisation. J'adore l'histoire, mais cette période est mortelle, il ne se passe rien. Encore si on avait inclut les guerres mondiales, (comme au brevet) il y aurait eu des sujet intéressant, mais là, à part les mémoires de la dernière guerre, tout me semble ennuyeux.

Quant à l'économie, ça commence à me prendre un peu la tête. Remarque, vu que j'en ai huit heure par semaine (en comptant la spé) ça peut se comprendre. C'est aussi la matière où il faut le plus bosser... (12h/semaine selon le prof, il pense qu'on a rien d'autre à faire de notre vie que d'apprendre ses polycopiés, il y a aussi les maths, l'histoire, la philo... et les loisirs, j'ai à peine le temps d'écrire et de venir publier quelques idées sur mon blog, mes articles deviennent médiocre, ça se sent ^^)

 

Quoi qu'il en soit, dans trois semaines tout sera fini, du moins je l'espère, mais si j'ai les même notes au bac qu'au bac blanc, je n'ai pas de soucis à me faire (à moi la mention !). En plus je sais où je serais l'an prochain, en fac d'histoire, j'ai raté mes concours d'entrées dans les écoles d'orthophonistes et d'éducatrice de jeunes enfants (je déteste les psys ^^). Dans un sens, c'est peut être pas si mal, je n'étais plus très sure de moi. Je pense avoir un peu évolué au lycée, je n'ai plus les mêmes projets, les mêmes envies qu'auparavant. Et qui sait, je me plairais peut être à la fac, je ferais de longues études et deviendrai historienne... ou journaliste... ou prof en fac... ou grande intellectuelle très respectée, ou écrivain de renom (faut pas rêver ^^)

 

Dans un sens, je me dis que c'est le destin qui m'envoie là-bas, qui me dit de faire mon chemin ailleurs de ce que je voulais faire depuis ma toute petite enfance. Il faut savoir tourner la page sur nos rêves d'enfant je pense. Je trouverai ma voie, je n'en doute pas.

 

En fait, par rapport à ce qui m'attend, le bac n'est qu'une formalité. Une banale formalité. Après tout, si on bosse correctement, on finit tous par avoir notre bac. (D'autant qu'ils suppriment les BEP les remplaçant par des bac pros ^^)

 

Bonne révisions à ceux qui passent un examen ce mois !

 

 

 

 

 

 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 21:03

Tout le monde sait que l'Allemagne sort du nucléaire. C'est quelque chose de positif du point de vu beaucoup d'entre nous. On se dit, "enfin un État qui prend conscience des dangers de l'énergie atomique".

On peut dire, dans ce cas là, que la catastrophe de Fukushima a fait prendre conscience à la chancelière que les centrales nucléaires pouvaient causer des dommages à l'environnement et remettre en cause la bonne santé des habitants de notre planète, en particulier en cas de problème. (Elle a dû louper l'épisode Tchernobyl...)

Quoi qu'il en soit, la décision en elle-même est sage, prise un peu impulsivement cependant. Une sortie du nucléaire, oui, mais pas pour revenir un siècle et demi en arrière....

En effet, l'Allemagne a remis en service ses usines à charbon, pour cause : manque d'énergie renouvelable. Ce ne sera que d'ici quelques décennies qu'ils pourront répondre aux besoins énergétiques de leur pays à travers des énergies vertes. C'est à ce demander ce qui est pire entre polluer les sols et la planète et polluer l'air...

Que la sortie du nucléaire se fasse, soit, c'est une nécessité et, à terme, ce sera sans doute une obligation... Mais a vouloir aller trop vite, on n'arrange pas vraiment les choses. Agir sur un coup de tête n'est pas très utile généralement, car on fini toujours par devoir revenir en arrière.

Si c'est pour revenir au charbon, passer d'une pollution nucléaire à une pollution par émission de CO2 principalement, ce n'est pas l'idéal. Je pense au contraire que le mieux serait de n'être plus dépendant que des énergies vertes et renouvelables et surtout ne plus exploiter d'énergie fossile, ni nucléaire. 

Le but, à mon avis n'est pas de sortir brusquement du nucléaire et de se dire "tout sauf le nucléaire" attitude compréhensible cela-dit, mais d'y aller petit à petit dans le but de progresser, et non de régresser...

 

 

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 11:39

Vaste question existentielle... Je ne suis pas la première à la poser et je ne serai certainement pas la dernière. Nous vivons dans un monde précis, avec une histoire, un contexte. On a de tout temps pensé qu'on arrivait aux limites de la technologies, et encore plus aujourd'hui qu'auparavant. Moi je suis d'avis qu'avec la science, quasiment rien n'est impossible. Le gros problème est le prix à payer.

Personnellement je ne fais plus attention. Je sais que, quoi que je vais manger, il y a des traces de pesticides, d'hormones ou d'antibiotiques. On le sait, on ne fait plus attention, sinon on en arrêterai de manger, de respirer... et on mourrait plus vite qu'en chopant un cancer.

On ne sait pas si on a un avenir, si celui-ci sera plus glorieux que le passé. Certains disent qu'il est impossible que l'histoire se répète, et pourtant, ce qu'on vit en ce moment est très semblable à ce qu'il s'est passé, en Europe, il y a moins d'un siècle. On n'a plus d'autre choix que d'espérer, espérer que ça ne se terminera pas de la même manière.

 

Depuis quelques temps, j'ai une vision des choses assez pessimiste pour une jeune fille. Je suis heureuse que la gauche soit de nouveau à la tête de la France, car comme je l'ai dit, je pense qu'après l'échec d'un gouvernement, il faut une alternance. Mais j'espère également que la gauche arrivera à changer les choses, car, quand on observe l'histoire, lors d'une crise il y a : élection de la droite, échec, élection de la gauche... si la gauche nous sort de la crise tant mieux, sinon la prochaine étape sont les extrêmes, et en particulier l'extrême droite. Et ce serait dramatique.

Déjà les extrêmes montent dans les autres pays d'Europe, regardez en Grèce, la montée de partis de type néo-nazis pour ne citer qu'eux. Et encore, je ne parle pas des pays arabes qui eux, se rabattent sur l'islamisme extrémiste.

 

On peut espérer qu'au moins, d'ici cinquante ou cent ans (si toute fois le monde n'aura pas été ravagé par une 3e guerre mondiale), la technologie sera moins polluante, qu'on aura trouvé des alternatives au pétrole. De l'énergie renouvelable, inépuisable... Qui sait, on va peut être vers une fin du travail, une société comme dans l'antiquité romaine où la majorité de la population ne travaillait pas, mais s'occupait des arts, de la politique. On remplacerait simplement les esclaves par des machines et on supprimerait la guerre des occupations principales. Ce serait une société idéalisée je pense. Peut être le rêve naïf d'une jeune lycéenne ? Mais je pense qu'ils avaient raison, les romains.

 

On pense toujours que l'avenir sera meilleur, que les technologies seront plus développées, que le monde sera meilleur, que les choses seront plus simple. Certains imaginent aussi une sorte d'apocalypse. Mais parfois, un retour en arrière nous attend. Qui sait ? Dieu peut-être, pour ceux qui y croient...

 

Bien sûr, à trop craindre l'avenir, on en oublie de voir l'instant présent. Je le sais. Je vais donc penser, pendant les cinq années qui vont suivre, à regarder là où je suis et non pas là où je serai dans cinquante ans. Savourer le présent, parce que ce qu'on vit dans le présent, personne ne peut nous l'enlever. Il n'y a que le futur qu'on peut nous arracher.

 

 

 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 11:27

 

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/63/09/20/18805598.jpg

 

 

Dans la rubrique cinéma, je vous parle du film qui est passé l'autre fois à la télé, Un secret. Vous ne l'avez peut être pas vu, et pourtant...

Moi je l'ai visionné pour la troisième fois, et je me sens toujours aussi proche des personnages. En particulier du petit François. Je me dis que c'est dingue à quel point nos intuitions peuvent être justes.

 

Le film est inspiré du roman autobiographique de Philippe Grimbert, que je n'ai pas lu (peut être un jour). L'histoire est celle d'un petit garçon chétif, fragile, né dans la France d'après guerre dans une famille juive qui ne lui parle jamais de la guerre. Cet enfant, mal aimé par son père qui aurait voulu en faire un sportif, s'invente un frère qui répond aux attentes de son paternel. Grand, fort, mais aussi tyrannique et méchant. Un frère qui réussit là ou il échoue.

Le petit François souffre du regard méprisant de son père, il dira que le premier regard qu'il ait posé sur lui "a laissé sa trace."

En grandissant, son infirmière, qui habite en face de chez ses parents, lui révèle un terrible secret. Le genre de secret dramatique, que les gens préfèrent taire. Avant la guerre, son père Maxime a été marié avec une autre femme du nom d'Hannah, et a eu un fils, Simon. Un enfant sportif, costaud et agile.

 

On assiste à un retour en arrière, avant et pendant la guerre et on nous révèle l'histoire troublante d'Hannah et Simon, et leur disparition tragique.

 

 

Je crois que ce qui m'a le plus troublé, c'est que cette histoire est réelle, du moins tirés de faits réels. au fond, il y a des choses que l'on sait, depuis toujours, et qu'on nous révèle. Apaisant l'angoisse, car nous connaissons cette vérité. Il faut suivvre nos intuitions. On peut aussi se rendre compte, que les secrets de famille sont plus ravageurs que les vérités. Si François avait su, toute son enfance, le secret qui rongeait sa famille, il aurait peut être été moins... perturbé et aurait pu sans doute mieux grandir.

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:23

Alors comme j'aime bien parler d'actualité, aujourd'hui je parle de la décision du nouveau ministre de l'éducation, de revenir à la journée de cinq jours. Quand j'ai appris ça, je me suis dis "ouf", enfin des gens sensés sont de retour à la tête de notre pays.

Je n'ai pas connu la semaine de quatre jours, j'ai connu l'école le samedi matin c'était très bien, le mercredi on faisait nos activités, le samedi après-midi c'était à la maison, ou dehors avec des amis, dans la cour du HLM, ou encore à des anniversaires, et le dimanche, c'était en famille. Et j'ai connu ça jusqu'en 4e, après on a déplacé le samedi au mercredi, et le lycée est bien différent.

Personnellement, j'ai trouvé ça bien, la semaine de quatre jours avec de longues journées ça ne sert à rien. Au collège et au lycée on termine à 17h30 parfois, et on est crevé, on n'écoute rien, et encore on a eu des heures de permanence dans l'après-midi. C'est comme ça pour des jeunes de douze-dix-huit ans, mais imaginez pour des petits de cinq, six ou huit ans, qui doivent rester jusqu'à 17h... Je me demande ce qu'ils retiennent des dernières heures de cours...

Autant ajouter une matinée, comme le samedi, ou le mercredi. Mais en tant que jeune française, je suis attachée à la spécificité française avec le mercredi de libéré, ça fait une coupure dans la semaine.

 

J'avais été scandalisée quand j'avais appris l'arrivée de la semaine de quatre jours généralisée à toutes les écoles. Franchement, je trouve que pour une fois on peut dire que l'éducation nationale a pris une bonne décision. Si nos mômes sont en échec scolaire, c'est que le système ne marche pas, et pour les parents qui disent "oui mais c'est plus pratique pour nous les week-end entier" je tiens à rappeler que si pour vous l'école n'est qu'une garderie, on ne risque pas de faire progresser nos enfants ! L'école n'est pas là pour arranger les parents, mais pour instruire (et non éduquer) les enfants. En faire des hommes, des femmes et de futurs citoyens !

 

Voilà mon avis sur la question.

 

 

 

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 18:18

On déménage. C'est ce qui s'appelle un chamboulement. Demain les camions et les déménageurs viennent prendre nos meubles et nos cartons pour les transporter dans notre nouvel appartement. Il ne reste plus que quelques lits, les habits qui suffisent pour la semaine et mon bureau ainsi que deux trois affaires de cours. Sans oublier mon PC portable (ils n'ont pas pu me l'arracher).

C'est assez stressant, même si ce sont mes parents qui s'occupent de la majorité des trucs, j'ai quand même mon bac à réviser...

 

Enfin, je râle, je râle, mais en fait je suis contente de partir. L'immeuble dans lequel on vit est devenu vraiment sale, mal entretenu, ils mettent n'importe qui dedans. Ça devient... invivable.

On s'est trouvé un appart' qui donne sur un parc pour enfant sympathique. Le cadre est plus joli, les gens sont plus gentils, et surtout les cages d'escaliers sont nettoyées par une femme de ménage trois fois par semaine (contre une fois tous les dix jours actuellement.)

 

C'est demain le grand jour, moi je serais en cours, mais mes parents ont pris congé pour pouvoir tout superviser avec les déménageurs et quand je rentrerai le soir, ce sera dans un nouvel appartement. Je me réjouis et je dis adieu à l'ancien. Ça va faire bizarre au début, mais je m'habituerai vite, j'en suis sûre.

 

Qu'un mot : Vivement que ce soit terminé ^^

 

 

 

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:38

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6f/ChessSet.jpg/280px-ChessSet.jpg

 

 

Quand on regarde le monde, tel qu'on le connaît, tel qu'il a évolué, nous remarquons une chose, la plupart des conflits sont bipolaires. Il y a d'un côté les "gentils" de l'autre, "les méchants", les capitalistes et les communistes, les prolétaires et les patrons, Dieu et le Diable.

Dans la plupart des analyses politiques, sociologiques, économiques, historique, il y a cette espèce de bipolarisation qui divise le monde aujourd'hui.

Tout comme dans un jeu d'échec, deux groupes s'affrontent lors des guerres, des conflits, des grèves. Des étudiants face à des profs, les électeurs face aux élus...

A croire que c'est presque la seule manière de concevoir le monde. Si vous lisez un livre, regardez un film d'action, d'aventure, de science-fiction, de fantasy, vous retrouvez cette bipolarisation. Il y a toujours les forces du mal, contre celles du bien. Les magiciens contre les sorciers, les policiers contre les bandits, les Jedi contre les Sith.

Même en politique, il y a la droite contre la gauche. Oui, je sais, il y a le centre. Le modem de Bayrou, mais il reste assez marginal et peu voté. 

 

En fait c'est comme dans un jeu d'échec, il y a les blanc et les noirs, comme au foot, les rouges contre les bleus. Il y a rarement de troisième camps, même si ça arrive parfois, comme les suisses qui restent neutres, mais celà dit, je ne pense pas que ce soit la meilleurs solution.

 

Au fond, si c'est comme dans un jeu d'échec, il faut choisir sa couleur pour chaque problème de la vie qu'ils soient petits ou grands. On est soit blanc, soit noir, mais rarement gris.

 

 

 

 

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 18:47

http://www.micheldestot.fr/wp-content/uploads/2012/04/Francois-Hollande-Affiche-officielle-PS-2012-Le-ch1.jpg

 

On se lève se matin avec un nouveau président... Enfin futur nouveau président puisqu'il n'est pas encore en fonction.

Place au changement comme le dit le slogan de son affiche. Moi je dis que si on vote tous les cinq ans, c'est pour que les présidents changent, je suis donc plutôt contente qu'il soit passé, même si je vote pas encore (à quelques semaines près grr)

En fait dans la campagne j'ai plus apprécié Mélenchon, ce qui m'a étonnée moi-même puiqu'il y a encore quelques années je me disais que je n'aimais pas les partis situés trop aux "extrêmes"...

 

Enfin bref, je vis dans une région où on est plus ancrés à droite, donc le fait de dire que j'apprécie le Front de Gauche, ou le Partis Socialiste m'attire des regards noirs de la part de mes camarades ou des proches de mes parents, qui ont cru jusqu'au dernier instant que Nicolas Sarkosy serait réélu.

 

Je leur ai dit, calmement, que Mr. Sarkosy avait fait cinq ans, et que la droite était au pouvoir depuis quelques mandats déjà (en fait je n'ai connu que ça...) et qu'il était temps qu'il y ait une espèce d'alternance, après tout à chacun sa chance.

 

Quant aux élections, j'apporte les critiques habituelles ; trop médiatisées, les candidats se font une espèce de "gué-guerre" pour convaincre les électeurs et au final, l'un des deux passe.

 

Personnellement, je pense que les gens feront des progrès quand ils arrêteront de voir l'homme à la tête du parti à la place des idées du parti lui-même. Bien sûr la présentation est importante, mais on commence à laisser trop de place à l'apparence, au paraître, et on en oubli bien souvent les enjeux, bien plus profond. La beauté n'a rien à voir avec la capacité à diriger un pays. Il y a d'autres valeurs qui sont importantes à mon avis.

En outre, les gens votent bien souvent contre quelqu'un, contre un système, et non pas pour quelqu'un. Le développement du vote "sanction" comme on l'appelle.

 

La manière de voter à changer également, les gens ne sont plus des militants du PC de la première heure, comme les ouvriers des années 60 qui idéalisaient ce parti. Un coup on vote écolo, puis PS, ensuite UMP pourquoi pas et on voit que le seul qui reste est le FN.

 

J'ai fait un bon sur mon canapé lorsque j'ai vu le pourcentage du FN au premier tour, et franchement, ça fait peur. Les gens sont tellement déçu des politiciens actuels qu'ils se rabattent sur des partis comme celui-ci. Je suis pour la liberté d'expression et tout, j'écoute quand Marine Le Pen parle, comme j'écoute Nicolas Sarkosy, François Hollande ou Jean-Luc Mélenchon. Tout le monde mérite d'être écouté. Mais il y a écouter et approuver. Je peux comprendre qu'on soit déçu par notre système, il y a toujours des laissés pour compte, je conçois qu'on ait peur, peur de la crise, de la mondialisation, des immigrés. Mais à force d'avoir peur, on fait des erreurs, et ceux qui entretiennent la peur sont des tyrans. Hitler a aussi entretenu la peur, la peur du juif, qui s'est transformée en colère, puis en haine... puis en génocide.

Bien sur ce n'est pas si extrême, mais il faut retenir les erreurs du passé, sinon elles sont inutiles.

Mais peut être qu'au fond, comme la plupart des électeurs sont des anciens électeurs de gauche un peu dégoûtés, il faudrait leur redonner confiance dans la politique française, à savoir par quel moyen, je n'en sais rien.

 

Bref, en fait je voulais juste souhaiter bonne chance au nouveau président en espérant qu'il répondra aux attentes des français plein d'espoir. Ce sera une bonne chose de voir des visages nouveaux à la tête du pays...

 

 

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 23:10

http://image.toutlecine.com/photos/l/e/0/le-prenom-25-04-2012-1-g.jpg

 

 

Alors me revoilà avec une critique de film, puisque j'étais en vacances je suis allée au cinéma et je suis allée voir le prénom. Film inspiré d'une pièce de théâtre qui a déjà eu un succès à Paris, créée par Alexandre de la Patellière et Mathieu Delaporte, qui ont également réalisés le film.

L'histoire est un diné entre ami/famille assez proche qui tourne au vinaigre à cause de Vincent (joué par Patrick Bruel) qui décide de donner un prénom un peu particulier à son fils. Je vous donne un indice, cité dans le film, c'est une "figure de la littérature française". Le prénom fait scandale auprès de la famille et des amis, qui passent la soirée à se disputer.

 

Au fond on se pose la question de savoir si un prénom a des conséquences sur la vie de nos enfants. Que ce soit un prénom un peu particulier, ou connoté, bref, peut-on impunément nommer nos enfants comme nous le voulons ? Y-a-t-il des prénoms, tabous, ou interdits ? 

 

Le film est drôle, on y rit de bon coeur, on y retrouve le côté pièce de théâtre, dans le sens ou l'action se passe plus ou moins tout le temps dans la même pièce, avec des quiproquos, des fou-rires, des crises d'énervements, des bagarres, des raisonnements farfelus. Et qu'est-ce qu'on rigole ! On passe un bon moment devant se film, pour se changer les idées et rire pendant plus d'une heure. Des proches m'ont avoué que le film leur a rappelé le Dîner de cons. Il est vrai qu'on y rigole tout autant, avec de très bons acteurs.

On y retrouve, Patrick Bruel, cité plus haut, Valérie Benguigui qui a joué dans les Tuches ou encore l'Italien, on y croise aussi Guillaume de Tonquédec qui joue M. Lepic dans la série à succès Fais pas ci, fais pas ça.

 

Enfin bref, si vous avez envie d'un fou rire, de vous détendre, ou simplement si vous voulez voir un bon film, n'hésitez pas !

 

 

 

 

 

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